Patrimoine

DESCRIPTION

Située en bordure du Grand Morin, à 4 km de Coulommiers, la commune est traversée par la R.D.934. Cet axe divise les hameaux de "la Belle Idée" et de "Voisins".

Sur son territoire sont répertoriés 25 hameaux. Ils contribuent chacun en fonction de sa situation au développement du bourg.

LES HAMEAUX

La plupart de ceux-ci ne sont constitués que de quelques maisons, ils ressemblent davantage à un lieu-dit qu’à une agglomération. Les plus importants sont :

BOUSSOIS, qui fort de ses récents lotissements forme une agglomération de jeunes ménages.

COUBERTIN, où se trouvait un château dans la vallée. Il n’en reste aucune trace. Au 19ème siècle, 2 moulins fonctionnaient sur le Morin. Plus tard, l’un de ceux-ci fut converti en chamoiserie.

LA BELLE IDEE, s’étire le long de la R.D.934 à proximité de BOIS-GUYOT.

LES COURROIS et les PARRICHETS, sont deux hameaux importants qui se jouxtent. Leurs pentes étaient couvertes de vigne en 1900 et leur vin aigrelet alimentait la région parisienne. C’est la raison pour laquelle, la Saint Vincent y est encore célébrée en janvier de chaque année.

MITHEUIL autre hameau important, possédait également de nombreux vignobles sur ses côteaux au début du 20ème siècle.

A TRIANGLE, contigu à Coulommiers, se trouvent encore les bâtiments du Moulin Trochard, qui à l’époque de leur construction étaient sur MOUROUX.

VOISINS, traversé par la R.D.934, est contigu à MONTMARTIN. Il n’y a pas si longtemps on y célébrait encore la fête de la Trouss’Cott à la fin de l’été.

L’aérodrome de COULOMMIERS-VOISINS, est implanté en grande partie sur son territoire. L’ancien moulin de la Grande Roue se trouvait également à Voisins.

L’ÉGLISE

Édifiée au cours du 13ème siècle, le sanctuaire serait du 15ème siècle. Son patron est Saint Rémi, évêque de REIMS. Composée de trois nefs, elle possède un porche de style roman. Elle renferme une curieuse peinture du baptême de Clovis.

Aujourd’hui, une zone commerciale et artisanale a été créée sur le territoire de la commune.

IL Y A BIEN LONGTEMPS...

Des fouilles menées dans les années 1960 démontrent l’occupation du sol de Mouroux depuis le paléolithique. Selon certains, l’homme aurait occupé sans discontinuité son territoire.

L’église paroissiale est fondée au XIIIe siècle. Les textes indiquent que l’abbaye de Faremoutiers avait la haute justice sur Mouroux et qu’elle y possédait plusieurs biens.

Mouroux est divisé en plusieurs fiefs, dont l’un détenu par les Caumartin. II semble qu’il y ait eu un château, signalé par Anatole Dauvergne, érudit du XIXe siècle.

Ce village eut probablement à subir les guerres et bouleversements qui ont marqué la région.

ORIGINES DU NOM DE LA COMMUNE

Au cours de son histoire, MOUROUX, aurait porté plusieurs variantes du nom. C’est ainsi qu’entre 1145 et 1154 il s’appelait MORO en 1190, pour redevenir MOUROU en 1528 et 1684.

MOUROUX serait l’interprétation de « lieu de baies, de ronces ».

Les limites territoriales de MOUROUX furent définitivement établies avec Coulommiers par la loi du 18 juin 1843 et avec Pommeuse, par l’ordonnance du 19 juillet 1926.

LES MOULINS

Au nombre de 5, ils étaient construits au bord du Morin ou de ru important.

Au 19ème siècle, M. ABEL Leblanc était propriétaire des deux moulins de Montreux.

Ces deux moulins se trouvaient à la place de l’usine des couverts de Mouroux, créée en 1890 par Louis Ravinet. Cet établissement occupa pendant près d’un siècle une grande partie de la main d’œuvre de la commune.

Le moulin de Coubertin et les deux moulins Trochard faisaient le même tonnage de farine, soit 2250 kg/jour. Ils alimentaient PARIS.

Le moulin de la Grande Roue à Voisins ou moulin de la Gigardelle disparut en 1769.
Il était mû par l’énergie fournie par un ru appelé « la Fontaine de la Gigardelle », d’où son nom. Il alimentait Mouroux et sa région.